Chateau de Hautefort en Dordogne

Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne
Chateau de Hautefort en Dordogne

ARCHITECTURE DU CHÂTEAU

 

Le château, d’origine médiéval, a été entièrement modifié à l’époque classique.

Le Moyen Age : l’ère des guerriers

 

pont-levisLe premier propriétaire des lieux est Guy de Lastours aux environs de l’an mille. Gouffier de Lastours, un de ses descendants, est semble-t-il l’un des trente chevaliers qui entrèrent en 1099 dans Jérusalem aux côtés de Godefroy de Bouillon.

Au 12ème siècle, par une alliance, la forteresse appartient à la famille de Born représentée par deux frères ennemis, Constantin et le célèbre troubadour Bertran de Born. La forteresse médiévale, qui n’est connue que par les textes, se composait alors d’un donjon et de plusieurs tours reliées entre elles par des remparts.

Au 15ème siècle, le château passe à une branche de la famille de Gontaut, qui prend le nom et les armes de Hautefort.

 

Les 16ème et 17ème siècles : l’âge d’or des Marquis de Hautefort

 

salle des tapisseriesChangement d’époque et évolutions des modes, la forteresse se transforme progressivement en demeure de plaisance. Le château connaît sa période la plus fastueuse au 17ème siècle. François de Hautefort et son petit-fils Jacques-François travailleront successivement avec deux architectes étrangers au Périgord : un lorrain, Nicolas Rambourg, puis, un parisien Jacques Maigret. Le château abandonne alors progressivement ses fonctions défensives pour devenir un château «à la moderne », composé d’un corps de logis et de deux ailes en retour d’équerre, ponctuées de deux tours circulaires.

Par son classicisme, Hautefort ressemble plus à un château de la Loire qu’aux châteaux forts de la région. Son imposante et majestueuse silhouette n’est que le reflet du rang et la puissance des seigneurs de Hautefort.

Les 18ème et 19ème siècles : le temps des incertitudes

 

galeriePendant la Révolution, la famille de Hautefort n’émigre pas. Le château, utilisé comme « prison pour suspects » de 1793 à 1795, est sauvé de toute destruction.

La famille demeure propriétaire des lieux jusqu’à la fin du 19ème siècle. La veuve du dernier propriétaire descendant de la famille de Hautefort, le comte Maxence de Damas, vend le château en 1890 à un riche industriel, Bertrand Artigues.

Après son décès en 1908 sans postérité, le château connaît une période de déclin vers la vétusté, culminant en 1925 quand des marchands de bien l’acquièrent, le dépouillent et le laissent à l’abandon, manquant de peu de le faire disparaître pour toujours.

Le 20ème siècle : renaissance et reconnaissance

 

cèdreEn 1929, un coup de foudre va sauver Hautefort, avec l’arrivée du baron Henry de Bastard et de sa femme Simone. Fascinés par les lieux et l’histoire du site, ils redonnent vie à la demeure et à ses jardins. Seule après le décès de son époux en 1957, la Baronne termine les travaux et s’installe au château en 1965. Toutefois, elle assiste, impuissante, à l’incendie qui ravage le corps de logis du château dans la nuit du 30 au 31 août 1968.

Dès le lendemain, la baronne de Bastard décide de restaurer à nouveau son château. Emus par sa passion et sa détermination, tous se mobilisent pour l’aider et l’encourager, depuis les habitants du village jusqu’à des personnalités de l’époque, telles que Pierre de Lagarde ou André Malraux, autant de nouveaux passionnés, anonymes ou connus, qui ont participé à la sauvegarde d’un des plus prestigieux monuments du sud-ouest de la France.

HISTOIRE DES JARDINS

 

Dès le 17ème siècle, il existait des jardins à la française à Hautefort. Mais ces derniers ont été réaménagés au cours des siècles suivants pour laisser place à ceux que nous admirons aujourd’hui.

Les jardins à la française

 

 jardins de hautefortEn 1853, le comte de Choulot entreprend une réfection complète des jardins de Hautefort à la demande du Baron Maxence de Damas, propriétaire du château de Hautefort par son mariage avec Charlotte de Hautefort en 1818.

Choulot réalise à Hautefort un plan ambitieux qui répond à son souci d’intégrer le château, les jardins, le parc et le paysage environnant dans un ensemble cohérent et précieux. L’ancienne avant-cour est aménagée en jardins à la française, avec des parterres de gazon bordés de massifs fleuris. Un autre parterre ordonnancé est créé au pied de la terrasse de la cour d’honneur.

La transformation du jardin se poursuit au 20ème siècle avec le baron et la baronne de Bastard, principalement de 1950 à 1980. Sur l’esplanade, une galerie de verdure en thuya du Canada, doublée par un parterre de buis vient remplacer les anciens communs détruits à la fin du 19ème siècle. Les parterres dessinés par Choulot sont conservés mais le gazon et les fleurs disparaissent pour laisser place au buis et à l’art topiaire (l’art de sculpter les végétaux). La terrasse située au nord, est également plantée de buis taillés, alternant avec des ifs en colonne. Disposés sur des terrasses autour du château, les jardins à la française forment un écrin de verdure, propice à une promenade inoubliable.

Le parc à l’anglaise

 

buis 1Choulot supprime le parc à la française du 17ème siècle au profit d’un parc à l’anglaise. Ce parc, composé d’allées sinueuses, dégageait des vues variées sur le paysage environnant et le château. Les constructions attenantes étaient dissimulées par des plantations de conifères. Le parc présentait également de nombreuses fabriques, une grande diversité de plantations, ainsi qu’un lac artificiel créé pratiquement au sommet de la colline. Fortement endommagé par la tempête de 1999, le parc est toujours en restauration.

Ces jardins sont une des grandes contributions de la baronne de Bastard au sauvetage du château de Hautefort, et ils participent, aujourd’hui encore, à la renommée du domaine et au plaisir de sa visite.

 

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

Sébastien Colpin

Photographe amateur, passionné par le patrimoine historique, la vidéo, l'urbex et le paranormal
Voir le profil de Sébastien Colpin sur le portail Overblog

Commenter cet article