SAINT GENIEZ Ô MERLE : La citadelle féodale de Merle

Les tours de Merle sont un ensemble de maisons fortes formant un castrum des XIIe et XVe siècles, situé à Saint-Geniez-ô-Merle, en Corrèze (France).  Les restes du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1927.Du XIIe au XVe siècle, on voit les lignages seigneuriaux possesseurs du lieu édifier des tours, des hostels et des murs, constituant ainsi un castrum qui périclitera avec l’avènement de l'artillerie. En effet, le site pouvait facilement être bombardé des hauteurs avoisinantes. Au XIVe siècle, Merle comprend sept maisons fortes, deux chapelles et un village, possédés en indivision par sept seigneurs des familles de Merle, de Carbonnières, de Veyrac, et de Pestels. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent une tour et un château en 1371, puis doivent les restituer.  Les calvinistes prennent la place et y installent une garnison en 1574 ; ils en sont chassés deux ans plus tard par les co-seigneurs. Cependant le site est abandonné par ces derniers qui préfèrent vivre dans des lieux plus aimables et surtout plus accessibles. Il ne reste que des vestiges de ce castrum, réunion de maisons fortes qui datent du XIVe siècle ou avant. Existent encore : les piles ruinées de la maison de la garde du pont, l'emplacement du pont-levis de Veilhan, la tour de Noailles et la tour de Pestel. La maison de Fulcon de Merle est attestée en 1365 et il subsiste les emplacements de la maison dite de Veilhan et de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674, ainsi que les vestiges des tours donnés comme étant celles du commandeur de Saint-Léger, du prieur de Saint-Léger et de Saint-Bauzire.  Le site est ouvert toute l'année à la visite.
Les tours de Merle sont un ensemble de maisons fortes formant un castrum des XIIe et XVe siècles, situé à Saint-Geniez-ô-Merle, en Corrèze (France).  Les restes du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1927.Du XIIe au XVe siècle, on voit les lignages seigneuriaux possesseurs du lieu édifier des tours, des hostels et des murs, constituant ainsi un castrum qui périclitera avec l’avènement de l'artillerie. En effet, le site pouvait facilement être bombardé des hauteurs avoisinantes. Au XIVe siècle, Merle comprend sept maisons fortes, deux chapelles et un village, possédés en indivision par sept seigneurs des familles de Merle, de Carbonnières, de Veyrac, et de Pestels. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent une tour et un château en 1371, puis doivent les restituer.  Les calvinistes prennent la place et y installent une garnison en 1574 ; ils en sont chassés deux ans plus tard par les co-seigneurs. Cependant le site est abandonné par ces derniers qui préfèrent vivre dans des lieux plus aimables et surtout plus accessibles. Il ne reste que des vestiges de ce castrum, réunion de maisons fortes qui datent du XIVe siècle ou avant. Existent encore : les piles ruinées de la maison de la garde du pont, l'emplacement du pont-levis de Veilhan, la tour de Noailles et la tour de Pestel. La maison de Fulcon de Merle est attestée en 1365 et il subsiste les emplacements de la maison dite de Veilhan et de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674, ainsi que les vestiges des tours donnés comme étant celles du commandeur de Saint-Léger, du prieur de Saint-Léger et de Saint-Bauzire.  Le site est ouvert toute l'année à la visite.
Les tours de Merle sont un ensemble de maisons fortes formant un castrum des XIIe et XVe siècles, situé à Saint-Geniez-ô-Merle, en Corrèze (France).  Les restes du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1927.Du XIIe au XVe siècle, on voit les lignages seigneuriaux possesseurs du lieu édifier des tours, des hostels et des murs, constituant ainsi un castrum qui périclitera avec l’avènement de l'artillerie. En effet, le site pouvait facilement être bombardé des hauteurs avoisinantes. Au XIVe siècle, Merle comprend sept maisons fortes, deux chapelles et un village, possédés en indivision par sept seigneurs des familles de Merle, de Carbonnières, de Veyrac, et de Pestels. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent une tour et un château en 1371, puis doivent les restituer.  Les calvinistes prennent la place et y installent une garnison en 1574 ; ils en sont chassés deux ans plus tard par les co-seigneurs. Cependant le site est abandonné par ces derniers qui préfèrent vivre dans des lieux plus aimables et surtout plus accessibles. Il ne reste que des vestiges de ce castrum, réunion de maisons fortes qui datent du XIVe siècle ou avant. Existent encore : les piles ruinées de la maison de la garde du pont, l'emplacement du pont-levis de Veilhan, la tour de Noailles et la tour de Pestel. La maison de Fulcon de Merle est attestée en 1365 et il subsiste les emplacements de la maison dite de Veilhan et de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674, ainsi que les vestiges des tours donnés comme étant celles du commandeur de Saint-Léger, du prieur de Saint-Léger et de Saint-Bauzire.  Le site est ouvert toute l'année à la visite.
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Les tours de Merle sont un ensemble de maisons fortes formant un castrum des XIIe et XVe siècles, situé à Saint-Geniez-ô-Merle, en Corrèze (France).  Les restes du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1927.Du XIIe au XVe siècle, on voit les lignages seigneuriaux possesseurs du lieu édifier des tours, des hostels et des murs, constituant ainsi un castrum qui périclitera avec l’avènement de l'artillerie. En effet, le site pouvait facilement être bombardé des hauteurs avoisinantes. Au XIVe siècle, Merle comprend sept maisons fortes, deux chapelles et un village, possédés en indivision par sept seigneurs des familles de Merle, de Carbonnières, de Veyrac, et de Pestels. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent une tour et un château en 1371, puis doivent les restituer.  Les calvinistes prennent la place et y installent une garnison en 1574 ; ils en sont chassés deux ans plus tard par les co-seigneurs. Cependant le site est abandonné par ces derniers qui préfèrent vivre dans des lieux plus aimables et surtout plus accessibles. Il ne reste que des vestiges de ce castrum, réunion de maisons fortes qui datent du XIVe siècle ou avant. Existent encore : les piles ruinées de la maison de la garde du pont, l'emplacement du pont-levis de Veilhan, la tour de Noailles et la tour de Pestel. La maison de Fulcon de Merle est attestée en 1365 et il subsiste les emplacements de la maison dite de Veilhan et de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674, ainsi que les vestiges des tours donnés comme étant celles du commandeur de Saint-Léger, du prieur de Saint-Léger et de Saint-Bauzire.  Le site est ouvert toute l'année à la visite.
Les tours de Merle sont un ensemble de maisons fortes formant un castrum des XIIe et XVe siècles, situé à Saint-Geniez-ô-Merle, en Corrèze (France).  Les restes du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1927.Du XIIe au XVe siècle, on voit les lignages seigneuriaux possesseurs du lieu édifier des tours, des hostels et des murs, constituant ainsi un castrum qui périclitera avec l’avènement de l'artillerie. En effet, le site pouvait facilement être bombardé des hauteurs avoisinantes. Au XIVe siècle, Merle comprend sept maisons fortes, deux chapelles et un village, possédés en indivision par sept seigneurs des familles de Merle, de Carbonnières, de Veyrac, et de Pestels. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent une tour et un château en 1371, puis doivent les restituer.  Les calvinistes prennent la place et y installent une garnison en 1574 ; ils en sont chassés deux ans plus tard par les co-seigneurs. Cependant le site est abandonné par ces derniers qui préfèrent vivre dans des lieux plus aimables et surtout plus accessibles. Il ne reste que des vestiges de ce castrum, réunion de maisons fortes qui datent du XIVe siècle ou avant. Existent encore : les piles ruinées de la maison de la garde du pont, l'emplacement du pont-levis de Veilhan, la tour de Noailles et la tour de Pestel. La maison de Fulcon de Merle est attestée en 1365 et il subsiste les emplacements de la maison dite de Veilhan et de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674, ainsi que les vestiges des tours donnés comme étant celles du commandeur de Saint-Léger, du prieur de Saint-Léger et de Saint-Bauzire.  Le site est ouvert toute l'année à la visite.
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Les tours de Merle sont un ensemble de maisons fortes formant un castrum des XIIe et XVe siècles, situé à Saint-Geniez-ô-Merle, en Corrèze (France).  Les restes du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1927.Du XIIe au XVe siècle, on voit les lignages seigneuriaux possesseurs du lieu édifier des tours, des hostels et des murs, constituant ainsi un castrum qui périclitera avec l’avènement de l'artillerie. En effet, le site pouvait facilement être bombardé des hauteurs avoisinantes. Au XIVe siècle, Merle comprend sept maisons fortes, deux chapelles et un village, possédés en indivision par sept seigneurs des familles de Merle, de Carbonnières, de Veyrac, et de Pestels. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent une tour et un château en 1371, puis doivent les restituer.  Les calvinistes prennent la place et y installent une garnison en 1574 ; ils en sont chassés deux ans plus tard par les co-seigneurs. Cependant le site est abandonné par ces derniers qui préfèrent vivre dans des lieux plus aimables et surtout plus accessibles. Il ne reste que des vestiges de ce castrum, réunion de maisons fortes qui datent du XIVe siècle ou avant. Existent encore : les piles ruinées de la maison de la garde du pont, l'emplacement du pont-levis de Veilhan, la tour de Noailles et la tour de Pestel. La maison de Fulcon de Merle est attestée en 1365 et il subsiste les emplacements de la maison dite de Veilhan et de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674, ainsi que les vestiges des tours donnés comme étant celles du commandeur de Saint-Léger, du prieur de Saint-Léger et de Saint-Bauzire.  Le site est ouvert toute l'année à la visite.
Les tours de Merle sont un ensemble de maisons fortes formant un castrum des XIIe et XVe siècles, situé à Saint-Geniez-ô-Merle, en Corrèze (France).  Les restes du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 30 juillet 1927.Du XIIe au XVe siècle, on voit les lignages seigneuriaux possesseurs du lieu édifier des tours, des hostels et des murs, constituant ainsi un castrum qui périclitera avec l’avènement de l'artillerie. En effet, le site pouvait facilement être bombardé des hauteurs avoisinantes. Au XIVe siècle, Merle comprend sept maisons fortes, deux chapelles et un village, possédés en indivision par sept seigneurs des familles de Merle, de Carbonnières, de Veyrac, et de Pestels. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent une tour et un château en 1371, puis doivent les restituer.  Les calvinistes prennent la place et y installent une garnison en 1574 ; ils en sont chassés deux ans plus tard par les co-seigneurs. Cependant le site est abandonné par ces derniers qui préfèrent vivre dans des lieux plus aimables et surtout plus accessibles. Il ne reste que des vestiges de ce castrum, réunion de maisons fortes qui datent du XIVe siècle ou avant. Existent encore : les piles ruinées de la maison de la garde du pont, l'emplacement du pont-levis de Veilhan, la tour de Noailles et la tour de Pestel. La maison de Fulcon de Merle est attestée en 1365 et il subsiste les emplacements de la maison dite de Veilhan et de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674, ainsi que les vestiges des tours donnés comme étant celles du commandeur de Saint-Léger, du prieur de Saint-Léger et de Saint-Bauzire.  Le site est ouvert toute l'année à la visite.
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La citadelle féodale de Merle à Saint Geniez ô Merle en Corrèze
La citadelle féodale de Merle à Saint Geniez ô Merle en Corrèze

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Sébastien Colpin

Photographe amateur, passionné par le patrimoine historique, la vidéo, l'urbex et le paranormal
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