Ponts de Saint Viance et du saillant en Corrèze

Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».
Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».

Le village du Saillant, autrefois dénommé Orbaciac, est mentionné pour la première fois en 876 lors de sa donation par le roi Charles le Chauve à Rodolphe de Turenne, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Dès la fin du xiie siècle, le village dépend de l’évêché de Limoges, l’abbaye l’ayant échangé contre l’église de Tudeils, plus proche. Le village se situe sur un territoire convoité pour la culture de la vigne. Celle-ci a laissé son empreinte sur l’architecture et le paysage : maisons de vignerons avec escalier extérieur et cave au rez-de-chaussée, terrasses de vignes marquant les coteaux de la Bontat, orientés au sud-ouest. Site réputé de la Corrèze, le Saillant semble toujours avoir connu son pont. Si aucune date de construction de l’ouvrage n’est connue, un acte du 15 septembre 1372 en mentionne déjà l’existence. D’autant plus que dès l’origine du nom du site, le « Saillant » vient de « Saliente » qui signifie « saut de saumon » en Occitan. Enjambant la Vézère, l’intérêt stratégique du pont qui relie les deux parties du village du Saillant en a façonné le destin et le lie au Château du Saillant et aux seigneurs des lieux. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais occupent le château, par la suite libéré par Monsieur de Lasteyrie qui le rachète au xve siècle aux seigneurs de Comborn. Les péripéties et querelles intestines liées à l’exercice des droits de chaque famille ont ainsi marqué l’ouvrage, et nous permettent également aujourd’hui de suivre son histoire, notamment grâce aux pièces produites lors des procès. C’est ainsi que nous apprenons au procès de l’intendant du Limousin qu’en 1671 « le seigneur du Saillant produisit le marché qu’il avait passé le 28 février 1668 avec Bertrand Treuilh et Pierre Chambert pour la reconstruction du pont ».

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Sébastien Colpin

Photographe amateur, passionné par le patrimoine historique, la vidéo, l'urbex et le paranormal
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