Le château de Comborn en Corrèze

Château de Comborn à Orgnac sur Vézère en Corrèze

Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)
Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780.  C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle.  Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières.  La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine.  Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs.  Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)

Les ruines, les façades et les toitures du château furent inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1983, à la demande de la famille SYREY DU BUC DE FERRET, prédécesseurs de monsieur Jean-Pierre BERNARD, qui en est devenu propriétaire en 2000. Le site est un des plus anciens du Limousin. A l'origine, c'est un oppidum gaulois. La présence gallo-romaine est attestée, des fouilles ayant permis, aux environs de 2002, de retrouver des tuiles romaines ; Comborn vient d'ailleurs du gaulois "Comboro" qui signifie barrière. La présence sur le site n'a ensuite jamais disparu. On a la certitude d'une présence à la fin du 8ème siècle puisque, lors des fouilles, un silo à grains contenant des graines de céréales fut mis à jour ; ces graines ont fait l'objet d'une datation au carbone 14 que l'on a située aux alentours des années 780. C'est à partir de 900 que l'on commence à savoir qui habitait sur le site puisque certains textes attestent la présence d'une famille de COMBORN. A partir du 10ème siècle, ils vont commencer à étendre leur autorité sur tout le Limousin. Ils vont tout d'abord prendre Turenne vers 976 et devenir Vicomtes de Comborn et de Turenne. Ensuite, ils vont créer Ventadour, pure création COMBORN et, par mariage, ils vont parvenir au gouvernement de Limoges et y resteront jusqu'au 13ème siècle. Au début du 14ème siècle, le dernier COMBORN, Vicomte de Limoges, a abandonné Limoges pour épouser une d'ALBRET, ce qui a donné toute la lignée jusqu'à Henri IV. Les COMBORN sont vraiment apparentés à toutes les familles prestigieuses. Le site va subir énormément de modifications en 1.000 ans. A l'origine, jusqu'à l'an 1.000, ce sont des constructions en bois dont il ne reste rien sauf la trace d'un trou de poteau à côté du silo à grains qui prouve qu'il y avait un bâtiment au-dessus du silo à grains, vers la fin du 8ème siècle. Les premières constructions en pierres encore visibles datent sans doute du début du 11ème siècle : c'est la base de la tour maîtresse, composée à l'époque de 4 niveaux (on la retrouve sur un dessin de cadastre du début du 19ème siècle encore couverte) qui montrait par son importance la puissance du seigneur qui habitait là et surtout, elle assurait un abri en cas d'attaque car la manière d'accéder aux différents niveaux se faisait par un système d'échelles ; ce sont trois salles souterraines qui l'entourent pratiquement et, au fond de l'esplanade, une autre salle souterraine qui serait la première chapelle du 11ème siècle. Il subsiste également des restes de courtine, de murs d'enceinte qui entourent vraiment tout l'enclos castral. D'après ce que l'on sait, c'est à partir de 1140 que l'on a commencé à construire, à fortifier en pierres pour remplacer les fortifications en bois, pour soutenir les terrasses héritées des romains et des gaulois (tout est fortifié jusqu'à la Vézère en contrebas). Sur 30 mètres, on retrouve dans un bois une belle courtine typique du 12ème siècle appareillée en ardoises, avec des contreforts, des meurtrières. La troisième période de construction encore visible sur Comborn sont les ruines du château du 15ème, construit en 1445 avec des pierres de récupération ; c'est la tour du fond de l'esplanade qui est la tour d'escalier et qui desservait les trois étages du château, château très haut, très long du fait du manque de recul, le ravin se trouvant tout de suite derrière le château. Au milieu du 17ème siècle, un incendie ravage le château ; c'est l'époque où il va passer dans les mains d'une autre famille alliée aux COMBORN, les DELASTERY DU SAILLANT, qui va démolir ce château incendié, pour reconstruire le logis au 18ème (1753). Le porche d'entrée semble avoir été reconstruit plus tôt sur un logis du 15ème. De même, subsistent des latrines qui datent de la construction du 15ème. Les cheminées qui donnent maintenant dans le vide étaient intégrées à l'intérieur d'un bâtiment qui allait jusque sur la muraille. On a retrouvé trace de ce bâtiment qui allait jusqu'à la tour maîtresse sur des documents. Dans les prochaines années, Monsieur BERNARD espère pouvoir le reconstruire dans son état d'origine. Pour l'instant, les efforts ont surtout porté sur le déblaiement du site (environ 150 remorques de remblai ont été sorties), à essayer de le comprendre, tant au niveau généalogie qu'au niveau architecture, à commencer à consolider ; tout est à faire car c'est un site sur lequel seules quelques modestes modifications ont été effectués par les prédécesseurs. Il est à noter qu'à l'origine le sol de l'esplanade était plus bas d'environ 1,50 mètre. La prochaine étape sera le déblaiement de la courtine (éliminer la végétation, éliminer la masse de pierres du mur qui s'est écroulée) afin que ce château, perché sur une colline, ressorte.( Source: http://www.passionchateaux.com)

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Sébastien Colpin

Photographe amateur, passionné par le patrimoine historique, la vidéo, l'urbex et le paranormal
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