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Musée de la Médecine à Hautefort en Dordogne(24)

29 Juillet 2016, 13:18pm

Publié par Sébastien Colpin

L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
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L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
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L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.
L’Ancien hospice de Hautefort dégage une force et une image altière, dans ce village périgordin du Périgord noir.  Fondé en 1669 par le Marquis Jacques-François de Hautefort à la suite d’un édit royal de Louis XIV de 1662 qui préconisait la création de lieux provinciaux d’accueil des pauvres, il demeure une rare fondation hospitalière de ce type.  Depuis 1994, il abrite un musée de la médecine, avec d’une part une partie historique concernant la vie dans ce bâtiment (reconstitution d’une salle de malades, exposés de la situation politique, économique et sociale de ce XVII siècle…) et d’autre part une partie sur l’histoire de la médecine racontée grâce aux expositions permanentes ou temporaires. Si à l’origine, ce remarquable édifice avait une vocation sociale, très vite il devint un lieu d’accueil des malades.  Dés 1747, les sœurs de Nevers, dont la congrégation avait une grande renommée dans les soins apportés aux malades, sont appelées à officer dans l’ancien hospice.  Elles resteront à Hautefort jusqu’en 1995. Des soldats de la première guerre mondiale ont été soignés dans ce lieu.

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