Tulle : la cathédrale Notre-Dame et le musée du cloître

Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.
Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits.  Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines.  Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale.  La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière.  Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord.  En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.

Quand on arrive à Tulle, la flèche du clocher de la cathédrale ne peut échapper à notre regard. Cet édifice semble être là depuis des temps très anciens. Et pourtant quelle histoire mouvementée... Au IVe siècle, Saint Martin de Tour (316-400) passe à Tulle et témoigne plus tard de l’existence d’un monastère sous la règle de Saint-Benoît, dans cette ville. Ce monastère fut, selon certains, bâti par saint Calmine à la demande de Saint Martin de Tours. Au VIe siècle, Saint Yriex (511-591) fut également bienfaiteur de ce monastère. Au VIIe siècle, existait une église d’époque carolingienne peut-être de type Église « occidentée » (fouilles du sous-sol actuel menées en 1989-1991 dans la cathédrale et le cloître). Au VIIIe siècle, le monastère voit surement passer les Wisigoths, les Sarrasins qui ont dû participer à sa démolition. Au Xe siècle, les normands vers 846 laissent le monastère primitif en ruine. Au Xe Adémar-des-Echelles, vicomte du Bas limousin, Abbé-laïc du monastère de Tulle relève l’abbaye détruite et la prends sous sa protection. A sa mort en 930, lui lègue ses possessions nombreuses comme Rocamadour. Le monastère bénéficie aussi de la protection de Cluny, du Roi de France et des comtes de Poitiers. Malgré ces moyens les vieux bâtiments devront être reconstruits. Notre Dame de Tulle - Féola Au XIIe siècle, la construction de l’Abbatiale actuelle est entreprise en 1103 par Guillaume de Carbonnières aidé par les puissantes familles du bas-limousin et surtout le Pape Urbain II de passage à Tulle. Au XIVe siècle, le diocèse de Tulle est érigé en 1317, sur le territoire du Bas-Limousin qui relevait de l’Évêché de Limoges. L’église abbatiale fut alors promue Cathédrale et l’Abbé Arnaud de Saint-Astier, promu à la dignité d’évêque. En 1442, Charles VII passe à Tulle et en 1443, il célèbre Pâques dans la cathédrale et réunit dans le réfectoire du monastère l’Assemblée des notables de la province. En 1514 Le pape Léon X sécularise l’Abbaye dont les moines deviennent chanoines. Vue de Tulle En 1792, le culte cesse d’y être célébré, l’édifice est pillé et saccagé. On y stocke du fourrage, puis on y installe une fabrique de canons. De lourds outillages sont scellés dans les murs et les piliers dont on voit encore les traces. En 1794 un arrêté ordonne sa démolition, mais le citoyen Laval, adjudicataire, sauve l’édifice de la destruction totale. La coupole surmontant la croisée du transept s’effondre, et avec elle, le transept, le chœur, le chevet. En 1805, l’Eglise est rendu au culte. La nef, seule partie visible de l’édifice ancien, est refermée à son extrémité et par un mur droit et une verrière. Inondations à Tulle en 1968, les inondations de Tulle obligent à enlever le mobilier néogothique qui habillait le cœur et la sacristie présente sur le mur Nord. En 1979, on installe le vitrail de la verrière du Chœur créé par J.-J.Gruber. En 1995 le chauffage au sol, l’éclairage et les sols de la nef et du cœur sont réalisés après une campagne de fouille qui permet de découvrir les traces de l’église la plus ancienne.En 1999 l’état installe une monumentale tapisserie d’Aubusson conçue par Roman Opalka, En 2011 un aménagement liturgique créé par deux artistes Limousins Léa Sham’s et Alain Duban, est installé dans le chœur et va se poursuivre autour de la réserve eucharistique et du baptistaire.

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

Sébastien Colpin

Photographe amateur, passionné par le patrimoine historique, la vidéo, l'urbex et le paranormal
Voir le profil de Sébastien Colpin sur le portail Overblog

Commenter cet article

pascal 15/01/2016 10:09

Bonjour, j'aime beaucoup ce que vous faite à très bientôt
Pascal
http://www.avionnormandie.com
avionnormandie@gmail.com

Sébastien Colpin 15/01/2016 15:50

En vous remerciant, très heureux que cela vous plaise.