Eglise abbatiale Sainte-Marie de Souillac (Lot)

La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.
La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période.	Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.

La légende attribue la fondation de l'abbaye à saint Eloi, ministre de Dagobert au VIIe siècle. Néanmoins, l'existence de cette abbaye n'est avérée qu'au Xe. Son fondateur réel serait le comte et abbé d'Aurillac Géraud. Le nom de Souillac provient de "souilh", désignant un terrain marécageux que les moines ont asséchés. L'église actuelle a été construite entre 1075 et 1150. Elle replace une église du IXe siècle dont il ne reste que la tour porche. Après une phase de prospérité, un premier déclin intervient durant la Guerre de Cent Ans. L'abbaye est fortifiée durant cette période. Un rebond, entre 1453 et 1562, est suivi d'un second déclin dû, cette fois, aux guerres de religion. Les bâtiments monastiques sont détruits en 1573. Entre 1659 et 1712, H. de la Mothe-Houdancourt, abbé et aumônier d'Anne d'Autriche, mène des restaurations. En 1790, les moines sont chassés, l'abbaye est vendue et abandonnée. En 1803, l'abbatiale devient église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1841 et son transept est alors surélevé. Plusieurs restaurations interviennent au XIXe siècle. Les effets de celles qui avait été effectuées au XVIIe sur la coupole sont effacés par les travaux de 1932-1935.

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Sébastien Colpin

Photographe amateur, passionné par le patrimoine historique, la vidéo, l'urbex et le paranormal
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