Terrasson-Lavilledieu, patrimoine du Périgord noir

L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.
L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire.  La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux.   La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.  La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle.  Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats.  D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors.  À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.

L’occupation du site remonte à l’âge du bronze qui est une période de la protohistoire. En effet, plusieurs traces archéologiques : dolmens, grottes attestent de cette occupation ancienne. Par la suite, le site continue d’être habité aux différentes époques de notre histoire. La vie se développe à l’époque gallo-romaine : les vestiges d’une villa, au hameau de Gaubert, à proximité de la Vézère ont été mis au jour. Une mosaïque et d’autres objets (fibules, ustensiles de cuisine…) retrouvés sur ce site sont aujourd’hui exposés au musée d’art et d’archéologie du Périgord, à Périgueux. La vieille ville de Terrasson et son église. Au haut Moyen Âge, à la fin du vie siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville. La vie s’organise autour de ce monastère qui subit les assauts barbares. Il est par la suite remplacé par une abbaye bénédictine au XIe siècle. Cette dernière fut elle aussi détruite lors de la guerre de Cent Ans, entre le XIVe et le XVe siècle. Au XIXe siècle, la ville bénéficie des progrès de la révolution industrielle. Dans le domaine des transports, le chemin de fer fait son apparition, de nouvelles routes sont aménagées, le Pont Neuf est édifié. La navigation sur la Vézère, affluent de la Dordogne, prend de l’importance : c’est le temps de gabares et autres embarcations à fonds plats. D’autre part, la découverte de plusieurs gisements de charbon, à proximité de la ville (Le Lardin, La Villedieu, Saint Lazare) donne lieu à des embryons industriels. Plusieurs verreries s’installent alors. À la suite de la fusion des anciennes communes de La Villedieu et de Terrasson en 1963, la commune a d'abord porté le nom de Terrasson-la-Villedieu qui a été changé en 1997 (décret du 22 décembre 1997, publié au Journal Officiel du 24 décembre de la même année) en Terrasson-Lavilledieu.

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Sébastien Colpin

Photographe amateur, passionné par le patrimoine historique, la vidéo, l'urbex et le paranormal
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